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LA THERAPIE POUR ENFANTS

La thérapie avec les enfants est bien souvent transgénérationnelle.

Qu’est-ce que cela signifie ?

Généralement, si l’enfant n’a pas eu de traumatisme personnel, tout symptôme qu’il va développer avant ses 10 ans environ, sera transgénérationnel ; c’est-à-dire que son symptôme ne sera que l’expression d’un traumatisme non digéré d’un de ses parents ou ancêtres.

« Les enfants sont de vraies éponges émotionnelles, ils ressentent quand leur parent va mal

et veulent trouver une solution pour qu’il aille mieux »

Bruno clavier

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Plus le parent est blessé, quand bien même ce dernier semblerait ne pas l’être, plus l’enfant va être susceptible de prendre à son compte la charge

du parent.

 

L’enfant devient thérapeute de son parent de peur que ce parent ne soit pas totalement disponible pour lui pour lui donner tout l’amour dont il a besoin.

Ainsi, ces enfants auxquels il n’est rien arrivé, ni abus ni violences,

expriment dans leur corps et de façon totalement inconsciente,

tout le mal-être transgénérationnel de leur parent.

Les séances se font toujours en présence de l’enfant et des parents.

Les enfants guérissent une fois la parole du parent libéré.

 

Le fait d’entendre son parent raconter le traumatisme familial et le voir s’autoriser à traverser, vivre, métaboliser l’émotion douloureuse, suffit à faire disparaître son symptôme, l’enfant n’ayant plus de raison de le développer.

L’enfant ne peut se dégager de la mémoire transgénérationnelle

de sa généalogie que si son parent s’en libère lui-même.

« Les enfants sont les symptômes de leurs parents"

​Françoise Dolto

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«(…) À partir du moment où les parents sont suffisamment aimants pour saisir que la souffrance, parfois intolérable, de leur enfant est engendrée par des non-dits qui l’empêchent de comprendre son histoire, la maladie de l’enfant se révèle être une chance car, grâce au travail qu’ils vont poursuivre, les parents découvrent une partie du passé de leur famille qui les mettait eux aussi en difficultés psychologiques même s’ils avaient appris à faire avec. Il s’agit presque, pour chacun des membres de la famille concernée, d’une seconde naissance (…) »

 

Willy Barral

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